Aroblog le blog d'un farfelu

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Etats d'âme

Mes états d'âaaames

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mercredi, 6 janvier 2010

La gentillesse

Suis-je une personne gentille ou pas. Voilà une question qui mérite d'être posée tant ce mot peut revêtir une connotation négative. Ne dit on pas "trop bon trop con!" Voici un article du monde parlant de gentillesse que j'ai trouvé via une note du blog de Piwi. Cet article me parle et me fait penser à cette vidéo que mon père m'avait envoyé qui est un entretien concernant la CNV ou Communication Non Violente. Ne me remerciez pas je suis trop gentil ;-) !!!

mardi, 15 décembre 2009

Les cadeaux

Ah les cadeaux! C'est vraiment d'actualité en cette période. J'aime offrir des cadeaux et j'aime qu'on m'en offre en retour. Ils représentent et symbolisent l'amour et la reconnaissance que l'on peut nous porter. C'est chouette je trouve. Mais pourquoi donc faut-il que je reçoive des cadeaux pour me récompenser d'acheter des trucs qui m'intéressent, ou bien, et surtout, pour me donner envie d'acquérir des trucs dont je n'ai pas besoin.

Cela donne à peu près ceci : Je reçois un coup de téléphone et une dame très pro m'aborde comme suit

La Dame Au Téléphone (LDAT) :

Bonjour M. le farfelu, Ca va? (Oui je maquille mon vrai nom cela fait plus sérieux quand même. D'autant plus que mon nom de famille n'a aucun intérêt pour l'histoire!!!)

M. Le Farfelu (MLF) :

Oui très bien. (Tiens ça fait MLF mes initiales maquillées, trop délires, chui trop top dans l'humour quand je m'y mets!)

LDAT :

MLF nous avons des clients près de chez vous et nous voulons vous faire profiter de nos produits (Qu'elle est gentille de penser à moi tout de même, je ne la connais même pas, elle a super confiance, je pourrais être un dangereux psychopathe)

LDAT :

c'est pourquoi nous vous faisons une offre que vous ne pouvez pas refuser MLF (Ah trop cool mais comment savent-ils que je ne peux pas la refuser cette offre, ils ont des devins ou quoi)

LDAT toujours :

En effet MLF, nous avons sélectionné pour vous une trentaine de produits en promotion que vous pouvez commander sans engagement de votre part et pour vous récompenser vous recevrez un superbe cadeau surprise. (imaginez l'état dans lequel je me trouve, je suis aux anges tout cela pour moi rien que pour moi et avec un cadeau en plus, c'est Noël avant l'heure)

2 secondes se passent

MLF :

Et vous ça va?

5 secondes se passent, le temps que le message monte à l'esprit de la dame, cet esprit obnubilé par le déroulé sur l'écran et dont la ligne de réponse du client ne correspond pas, et redescende pour faire une réponse à peu près censée. LDAT :

Oui... ça va je vous remercie.

MLF :

Je vous remercie de tout cela mais votre offre ne m'intéresse pas. (Finalement c'est trop beau pour être vrai, ce sera difficile mais je vais résister à cette offre, je n'en ai pas besoin)

LDAT :

Quand même MLF, tous ces produits pour les fêtes à des prix très avantageux... (Oui je sens bien qu'elle me fait une fleur là mais je dois résister malgré tout, même si cela doit la rendre triste)

MLF :

Oui mais non, vous savez nous achetons chez vos concurrents et cela nous va bien (je sens que je la déçois vraiment là, je sais c'est triste des fois je suis sans cœur)

LDAT :

Et ne l'oubliez pas vous recevrez un cadeau et c'est sans engagement de votre part MLF. (Quelle abnégation elle veut vraiment me faire plaisir, et moi qui vais la décevoir je sais c'est moche, c'est vraiment moche! J'en suis conscient)

MLF :

Je comprends bien mais je ne vous achèterais pas de produit et je vous dis au revoir. (Je suis triste un peu quand même, je n'aurais pas le cadeau)

LDAT :

Très bien MLF, bonne journée.

Je n'accroche plus à tous cela. Le malaise grandit en moi tandis qu'un idéal apparait. Je ne suis pas prêt à abandonner toutes les valeurs de ce système déraisonnable parce qu'il me fait vivre et fait vivre ma famille mais je m'y reconnais de moins en moins. Je me sens piégé. Alors j'essaie de résister, de trouver un équilibre entre ce monde matériel, facile, hiérarchisant et surconsommateur et un monde de conscience plus grand, joyeux, solidaire et économe. Il y a des cadeaux enrichissants quand d'autres sont empoisonnés ;-) !

Allez, je souhaite de bonnes fêtes à tous mes chers lecteurs et que l'année 2010 nous rende plus confiants, attentifs et aimants :-) .

vendredi, 17 avril 2009

A celle que j'aime...

A celle que j'aime et qui rempli mes jours et mon existence je voudrais dédier ces quelques mots. J'ai un plaisir immense à vivre avec cette femme, la mère de nos enfants. A celle qui me fait confiance, qui me donne l'envie d'avancer, d'être meilleur, d'accepter les choses comme elles sont. A l'amante qui me suce avec délectation et gourmandise, qui me nourri de son affection sans arrière pensée. A la mère qui s'occupe de nos enfants avec beaucoup d'attention, d'engagement et d'amour. A celle qui a souvent de bonnes idées et qui sait calmer mes emportements et venir vers moi quant je suis perdu dans mes sentiments. A la manipulatrice, à la maladroite ,à la femme brute de décoffrage qui est capable de m'écouter dans ces moments là sans toujours se sentir jugée ou trahie. A la femme avec ses rondeurs qu'elle n'arrive encore pas à assumer alors que je la trouve belle tout simplement. A la femme qui nourrie notre relation et qui fait d'elle un véritable trésor. Enfin, à celle qui m'a fait naturellement une place quand les enfants sont arrivés et qui m'a soutenu dans mon rôle de père et qui m'a fait un des plus beaux cadeaux de mon existence.

Je voulais lui dédier ces quelques mots car je vis chaque jour avec plaisir en sa compagnie, car elle me plait, car je l'aime.

dimanche, 6 juillet 2008

L'arrogance ordinaire

J'ai l'arrogance de croire que je maîtrise ma vie. J'ai l'arrogance de croire que parce que c'est moi, tous les projets dans lesquels je m'engage seront menés avec succès. Et le pire de tout cela, j'ai l'arrogance de croire que je ne le suis pas :-) !

Je constate, cependant, que je ne suis pas le seul à l'être et que c'est même une "qualité" partagée avec bon nombre de mes congénères. Oh ce n'est pas l'arrogance assumée des quelques individus qui pensent avoir inventer le fil à couper le beurre, non je veux parler de cette arrogance ordinaire, celle qui vous empêche de demander de l'aide pour ne pas être redevable, celle qui vous somme de nier vos erreurs et vos errements, celle qui vous permet de penser que vous êtes le centre de votre petit monde et que sans vous les choses s'arrêteraient. Cette arrogance qui prend des formes diverses comme l'orgueil ou la jalousie. Franchement, de croire que je puisse remplir tous les besoins de ma douce ou de mes enfants est déraisonnable. De penser que parce que je suis un client, je peux être désagréable voir odieux avec les vendeurs est ridicule. Enfin, le mirage de penser qu'en faisant les choses comme il faut, il ne peut rien m'arriver est une pure folie.

Je réalise chaque jour la fragilité du monde, celle de ma famille et ma propre fragilité. Quand je m'oppose durement, cela m'affecte, quand ma douce a des difficultés, je n'y suis pas insensible et de voir chaque jour ces familles du monde victimes des guerres et des attentats, je remercie la divine providence de vivre en paix. La vie est injuste.

La vie ce sont des choix plus ou moins conscients, plus ou moins assumés, plus ou moins justifiables! Alors, j'ai décidé de me relier avec ceux que j'apprécie et qui sont importants pour moi. Je fais le choix de consacrer mon énergie à reconnaître et apprécier le meilleur des autres et à exprimer qui je suis avec toute la sincérité dont je suis capable.

mardi, 26 décembre 2006

Retenir les moments

La vie est fait de moments. Il y a de grands moments, des petits moments et des moments de solitudes aussi :-) Il y a surtout des moments qu'il faut saisir, accueillir, retenir parce qu'ils sont toujours une occasion d'être nous mêmes sincèrement avec nos défauts et nos qualités. Les fêtes de fin d'année sont un excellent exemple de ces moments qu'il faut apprendre à accueillir plutôt que subir :-)

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dimanche, 29 octobre 2006

Le jour le plus long

Que j'aime cette journée. C'est le jour où tout est ralenti. C'est le jour où on ne peut pas être retard.

Au matin, quel bonheur de se réveiller étonné qu'il soit si tôt. Prendre le petit déjeuner avec une lenteur inhabituelle. Regarder l'heure avec étonnement et se dire que s'il était hier on serait déjà en retard! Prendre le temps de faire les lits, exceptionnellement de savourer un film en amoureux (en VO en ce moment ;-) ), lovés dans la couette et puis s'amuser avec les drôles après. La tranquilité absolue. Et dans cette inspiration plus profonde que d'habitude, se dire que ce jour est langoureusement bon :-) ! Et puis, prendre un bon repas et après, grâce aux températures encore clémentes, sortir au parc faire du vélo avec sa fille, très amoureuse en ce moment. Rentrer, prendre le temps de se raser de frais. Préparer le bain, prendre le temps de répondre aux courriels, lire un peu l'humeur du monde et écrire un peu pour remédier à l'engorgement de textes qui seront toujours trop longs à sortir sur ce papier électronique :-) .

C'est, pour moi, un jour de joies assumées, un jour qui met plus de temps à s'écouler même s'il est annonciateur de soleil blafard, de morne grisaille et de jours trop courts!

Mise à jour : suite au nettoyage des spams, j'ai effacé par inadvertance le billet avec les commentaires bien entendu :-( . Je vais les reposter donc.

mercredi, 11 octobre 2006

Paris Web 2006 : à titre personnel

Je dois revenir une ultime fois sur cet évènement. C'est aussi, et très égoïstement je dois le confesser, à titre personnel que je suis allé à Paris Web 2006. Cet évènement m'a permis de mourir à certaines choses et d'en faire naitre d'autres. C'est pour cela que je ne remercierais jamais assez les organisateurs et les orateurs pour cette envie fabuleuse de partager.

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dimanche, 9 avril 2006

La patience

Je voudrais juste évoqué la patience. Est on réellement patient ou bien feignons nous de l'être? Dans un monde ou l'instantanéité est une sorte de Nirvana absolu, le zéphir qu'il faudrait atteindre, la jouissance permanente... Dois-je sauter sur mon courrielleur favori 5 minutes après avoir envoyé un message et être frustré parce que la personne ne m'a pas répondu sur le champs? Je ne le pense pas. Dois je m'inquièter quand les médicaments prescrits par mon médecin ne sont pas encore efficaces juste après les avoir ingérés? Je ne le pense encore pas. Dois je m'énerver au volant de ma voiture parce que le "connard" de devant n'avance pas aussi efficacement que je le veux? Je ne le pense toujours pas (et puis de tout façon j'utilise le vélo :-D !).

C'est dans des moments comme celui où j'évoquais l'accouchement que l'on peut mesurer sa patience, en fait, surtout mesurer sa frustration face à son impuissance dans la situation. D'être obligé de composer avec l'autre ou avec le temps, au début c'est intolérable. Et puis, petit à petit, on s'y fait. L'impression de subir la situation devient moins présente et cela finit même par être une découverte, un compromis :-) ! Au fond, s'il y a bien une chose que j'ai apprise et que je continue d'apprendre de mes enfants, c'est à tenter d'être patient et faire du compromis un art majeur! Ce n'est pas si grave s'il ne veut pas mettre les vêtements que je lui ai choisi ou bien si elle a décidé de ne pas se laver les cheveux. La terre ne s'arrêtera pas de tourner pour cela.

Je vous laisse avec mes divagations vaniteuses. J'assume :-) ! Pour moi, la patience c'est une soupe trop chaude que l'on commence à boire juste après que la dernière volute de vapeur ce soit évanouie! Etre patient, c'est attendre avec vigilance pour saisir le juste moment pour agir! La patience, c'est avoir la conscience que les choses bougent en permanence et qu'il faut saisir l'instant où tout peut basculer.

dimanche, 29 janvier 2006

Observateur

Comme c'est bon d'être un inconnu. Se fondre dans la ville comme une brise légère. Etre transparent. Observer.

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vendredi, 28 octobre 2005

Mes trois ans à moi

Mon père vient de m'envoyer une photo de moi lorsque j'avais trois ans. Ouaouh ça fait peur et c'est merveilleux à la fois. Cela va me donner l'occasion d'expliquer pourquoi j'écris ce blog.

En dehors du fait qu'un blog est forcément narcissique, plusieurs raisons me font écrire. Tout d'abord, pour laisser un témoignage. En premier, un témoignage égoiste lorsque de temps en temps en ragrdant de "vieilles" photos numriques des drôles, je me dirais tiens à cette âge que faisaient ils? Que pensaient ils? Etaitent ils heureux? Pour ma famille bien entendu. Pour partager avec elle ce temps qui passe en compagnie des coquins. Et puis, je n'oublie pas les coquins eux mêmes. Je pense qu'un jour ils voudront savoir ce qu'ils faisaient, ce qu'ils étaient un peu à travers le prisme des pupilles. Je veux de plus témoigner de façon plus personnel sur ce que je vis en tant que père de multiples, en tant que père tout court aussi car je me rend compte que les témoignages ne sont pas légions et que cela manque. Surtout à certains moments critiques, j'aurais bien voulu en discuter et partager mes peurs entres hommes quoi, façon alcoollques anonymes :-) .

Et puis, comme bon nombres de blogueurs, je veux partager ma passion pour le mouvement des logiciels libres et de l'accessibilité d'internet et apporter ma pierre à l'édifice. Mais au de la de cela, c'est la philosophie qui se cache derrière qui m'excite le plus. La philosophie de l'échange, du partage et du don. Ce sont des idées généreuses mais pas forcément naïves. La naïveté c'est pour le folklore. Et puis cetta agora qui dépasse les frontières physiques et politiques me subjugue. Cela prend forme à travers les blogs, les wikis, wikipédia en tête, les forums... Je suis effaré de discuter avec des mères de famille l'après midi au jardin d'enfants pour le soir participer à des groupes internationaux autours de l'accessibilité, des logiciels libres ou de l'intéropérabilité. Un grand écart que j'apprécie infiniment.

Enfin, s'agissant des blogs, je n'ai jamais été aussi bien enseigné et renseigné sur les thèmes qui m'intéressent. Je suis à peu près au fait de se qui se passe. Il me suffit de lire ce que d'autres veulent bien partager. Et, ils sont nombreux à le faire. C'est extraordinaire! Mais chut! C'est comme une histoire d'amour, pour qu'elle dure il faut se taire :-) .

Enfin, je souhaite bloguer/écrire/partager, comme on veut, encore longtemps. Et vous pourquoi avez vous ouvert un blog, ou, d'une manière plus générale, vous exprimez vous sur internet?

mercredi, 31 août 2005

Le silence

Comment exprimer l'arrachement provoqué par quelqu'un qui s'en va? Comment exprimer la chaleur soudaine et les larmes qui montent aux orbites? Comment exprimer la douleur qui exhale des entrailles et qui vous pétrifie? Comment exprimer la scélérate surprise comme une flèche tirée dans le dos?

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lundi, 22 août 2005

Maman je t'aime

Je viens de passer des vacances très agréables en bien des points. A commencer par mes enfants mais cela je le raconterais dans le billet suivant. Je voudrais parler de ma môman que j'ai vu deux week end pendant ces vacances.

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dimanche, 5 décembre 2004

Karl quand tu nous tiens

Quelquefois il y a des mots qui vous parlent, vous inspirent, vous enchantent, vous emmènent ailleurs, loin de l'agression du quotidien comme ébloui par la lune. Aborder le sexe avec autant de poésie et de délicatesse... Je suis transporté, je suis celle qu'il vient de baiser!

Je pense que cette rencontre improbable avec cette fille aux yeux amandes y est pour beaucoup ;-)

Merci Karl :-)

mercredi, 28 janvier 2004

Merci Pascal

Depuis quelques temps, nous écoutons la radio à l'heure des repas. Ceci dans le but de nous concentrer sur ce que nous mangeons plutôt que sur la télé (surtout pour Hugo d'ailleurs, scotché pendant les pubs et pas sur ce qu'il a mangé). Pourtant dieu sait que sa maman fait de bons petits plats!!! Nous écoutons Europe 1 et surtout michel Field avec son émission de libre antenne. C'est absolument génial. Ce soir, j'ai enfin entendu parler à la radio de la loi sur la brevetabilité des logiciels. Donc, merci Pascal pour cette explication limpide que tu as donné à propos de cette loi qui stigmatise la puissance des entreprises du logiciel américaines. En plus, beau joueur le Michel, il t'a laissé expliquer les tenants et les aboutissants. Je trouve bien de pouvoir parler de ces lois que le grand publique ignore, et qui pourtant vont faire partie de notre vie. Qu'on le veuille ou non, nous sommes tous touchés, de près ou de loin, par l'informatique et Internet. Plus on en parlera, plus ses informations se diffuseront dans le grand publique et plus nous pourrons fair pencher la balance pour une informatique et un Internet plus libre et plus humain. Bon , ok, je rève un peu là mais bon cela ne fait pas de mal :-)

J'ai appréciè aussi les différentes interventions des auditeurs; là sur la LEN, là sur la taxe sur les CDs vierges, là encore sur la soi disant chute des ventes d'oeuvres musicales sur galettes à cause d'Internet. Je vois, combien, deux à trois auditeurs peuvent expliquer et répondre de façon claire et pédagogique aux justifications intéressées de tel ou tel décideur. Et puis, je trouve qu'il y a une grande vérité dans ce qui est dit. Les auditeurs répondent aux questions que l'on se pose tous sans arrières pensées. cela change des discours de nos politiques. Finalement, la radio permet une liberté que la télé n'a plus ou si peu...

Merci aussi à Michel Field et son équipe, qui font un joli travail et qui nous permettent d'exprimer une réalité tangible. Faudrait quand même que je téléphone moi aussi :-)

mercredi, 21 janvier 2004

J'ai 30 ans!

Aujourd'hui, j'ai trente ans. C'est la première fois que j'ai trente ans! Remarquez, j'aurais pu dire la même chose à 29 :-) . J'ai toujours un problème avec ça. J'ai beau me dire que cela change, je ne constate jamais de révolution. C'est frustrant je trouve. N'empêche, c'est bête à dire mais jamais je n'aurais pensé pouvoir atteindre un tel âge. c'est comme le passage à l'an 2000, dans mon adolescence je me disais : "j'aurais 26 ans en l'an 2000, j'serais grand". 26 ans sonnait comme quelque chose d'impossible... et le temps passe :-). J'essayais d'imaginer ce que cela pouvait représenter d'avoir cet âge sans avoir d'éléments, et je trouvais cela extraordinaire. Quelque chose d'intouchable, l'improbable zéphir. Pu...., on est déjà en 2004!